Pierre-Alain Chambaz

Tel autre malade déclarera qu’il perçoit les paroles de la conversation, mais comme un bruit confus. Le gouvernement soutient activement cette démarche de coopération, autant pour consolider les emplois créés que pour éviter que nos plus belles pépites ne se vendent à l’étranger, comme on l’a vu dans le psychodrame sur Dailymotion, qui a fâché investisseurs américains puis chinois, jusqu’à ce qu’Orange ne se décide pour un accord franco-français avec Vivendi. L’initiative de lancer un tel débat ne peut, sur le principe, qu’être salué, au moment où les entreprises françaises ont besoin d’un climat fiscal propice à leur croissance et à leur compétitivité. Or la Grèce doit, d’ici le 20 avril, quatre jours avant la tenue de la prochaine réunion de l’Eurogroupe, avoir trouvé un accord avec ses créanciers. Il faut inverser le raisonnement et se demander quelle est la meilleure offre pour la cible identifiée. Mais supposons même que le métaphysicien ne lâche pas ainsi la philosophie pour la critique, la fin pour les moyens, la proie pour l’ombre. Comment subventionner de manière efficace la transition énergétique ? Cette problématique peut également être illustrée par la mutualisation de la dette entre les États, démarche actuellement à l’œuvre dans l’Union européenne par exemple. On peut, non sans choquer le bon sens, mais sans violer aucune règle de la logique, attribuer à un arrangement providentiel le rapprochement le plus insignifiant et le plus aisé à concevoir comme résultant de combinaisons fortuites, ou bien inversement se donner carrière pour tirer du jeu des combinaisons fortuites le résultat le plus merveilleux par un concours harmonique de circonstances innombrables, et celui où brille, avec le plus d’éclat, l’intelligence des rapports entre la fin et les moyens. Tout ce qu’il fait est de trouver un moyen de produire de l’argent à partir de quelque chose qui était précédemment gratuit. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois  » Le seigneur est le bateau, les gens ordinaires l’eau : l’eau porte le bateau ou le fait chavirer ». Or elle a pour une part fondu. En quoi je ne saurois dire si j’ai réussi, et je ne veux point prévenir les jugements de personne, en parlant moi-même de mes écrits : mais je serai bien aise qu’on les examine ; et afin qu’on en ait d’autant plus d’occasion, je supplie tous ceux qui auront quelques objections à y faire de prendre la peine de les envoyer à mon libraire, par lequel en étant averti, je tâcherai d’y joindre ma réponse en même temps ; et par ce moyen les lecteurs, voyant ensemble l’un et l’autre, jugeront d’autant plus aisément de la vérité : car je ne promets pas d’y faire jamais de longues réponses, mais seuleme L’entreprise eût été, de tout temps, difficile ; mais elle devient de plus en plus malaisée. Le message sous-jacent renvoit ces professionnelles à une réalité domestique : aux enfants, à la maison. Tout ce que j’ai à faire pour le moment, c’est d’expliquer comment la division du travail accroît notre puissance. Les religions de dénomination chrétienne qui firent preuve de compréhension humanitaire et libertaire ne durent leur grandeur et leur propreté morale qu’à leur évasion du bagne évangélique, du charnier chrétien, et à ce fait qu’elles puisèrent leur inspiration dans une interprétation paradoxale des Écritures et surtout dans l’enseignement des grands prophètes hébreux. Rien à voir avec l’extase qui vous saisit à Ronchamp. Et traîtres, ils le sont autant qu’on peut l’être, car ils savent qu’ils ne pourraient changer la forme du gouvernement sans risquer une guerre, dont les résultats seraient terribles pour eux, quoiqu’il arrivât, et dont ils ne veulent à aucun prix ; ou sans l’assentiment des puissances voisines, assentiment sollicité, ardemment désiré, mais qui ne serait obtenu — s’il l’était — qu’au cas où l’on s’engagerait à faire de la France une nation dévirilisée, rampante et servi le, une définitive guenille de nation. Alors tous en voiture … ce sera bien mieux demain et surtout très différent !. Il faut que la vie individuelle se répande pour autrui, en autrui, et, au besoin, se donne ; eh bien, cette expansion n’est pas contre sa nature : elle est au contraire selon sa nature ; bien plus, elle est la condition même de la vraie vie.

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