Pierre-Alain Chambaz

Il suffit qu’on se représente le contraste de ce qui est, non seulement avec ce qui a été, mais encore avec tout ce qui aurait pu être. Ils sont disponibles pour notre propre narration mais ils doivent être impactés ! S’il est vrai qu’elle appliquait mollement cette disposition, elle a été sèchement pointée du doigt par un rapport de l’OCDE d’octobre 2012 qui critiquait notamment le nombre très limité de poursuites d’actes de corruption internationale alors que les sociétés françaises sont très présentes sur le marché de l’exportation, notamment dans les pays émergents connaissant un taux de corruption élevé. Au reste, afin que ceux qui ne connoissent pas la force des démonstrations mathématiques, et ne sont pas accoutumés à distinguer les vraies raisons des vraisemblables, ne se hasardent pas de nier ceci sans l’examiner, je les veux avertir que ce mouvement que je viens d’expliquer suit aussi nécessairement de la seule disposition des organes [ 179] qu’on peut voir à l’oeil dans le cœur, et de la chaleur qu’on y peut sentir avec les doigts, et de la nature du sang qu’on peut connoître par expérience, que fait celui d’un horloge, de la force, de la situation et de la figure de ses contre-poids et Les souvenirs qu’on acquiert volontai­rement par répétition sont rares, exceptionnels. Voilà pour l’explication des conditions fondamentales de l’œuvre et des raisons qui, dans l’espèce, fixent les points de repère du profil ; il ne serait pas aussi facile de dire ce qui guide le goût de l’artiste dans le tracé, en apparence arbitraire, qui doit les relier, et ce qui nous fait préférer un tracé à l’autre, comme plus correct, plus élégant, plus pur ; mais l’observation nous enseigne que l’artiste a, dans cette partie de sa tâche, deux extrêmes à éviter : le style raide ou sec, et le style maniéré ou contourné. Inversement, la douleur décroissante coïncide peu à peu avec la perception de sa cause et s’extériorise, pour ainsi dire, en représenta­tion. En même temps cette force extérieure agit de son côté d’une certaine manière sur l’organe ; elle lui impose une modification, et alors de deux choses l’une : ou bien cette modification nouvelle de l’organe peut coexister avec les habitudes du reste de l’organisme, ou bien elle ne le peut pas. Tout cela n’existe-t-il point, pour être inévitablement hors de l’atteinte de notre science ? La nitroglycérine permet de lutter contre le risque de crises cardiovasculaires. Dans le second, il semble que les matériaux fournis par l’intelligence entrent préalablement en fusion et qu’ils se solidifient ensuite à nouveau en idées cette fois informées par l’esprit lui-même : si ces idées trouvent des mots préexistants pour les exprimer, cela fait pour chacune l’effet d’une bonne fortune inespérée ; et, à vrai dire, il a souvent fallu aider la chance, et forcer le sens du mot pour qu’il se modelât sur la pensée. Dans les deux cas, ces concepts sont représentés par les mêmes mots conventionnels. Si la BCE ne répondait pas aux attentes qu’elle a suscitées, marché obligataire et marché des changes seraient confrontés à un dénouement brutal et dommageable des positions : les taux d’intérêt à long terme augmenteraient, les Bourses dégringoleraient et les taux de change s’apprécieraient. Le Président de la République a proposé le 7 septembre de soumettre prochainement trois projets de réformes de la Constitution. L’économie, une pseudoscience? Les critiques des « sciences économiques » en parlent parfois comme d’une « pseudoscience » de l’économie, disant qu’elle utilise les signes extérieurs de la science, comme des maths d’apparence complexe, mais uniquement pour donner une impression de sérieux. Comment ce pays peut-il prétendre aujourd’hui exporter son modèle vers le reste de l’Europe ? »Sans prétendre donc classer les besoins dans un ordre rigoureusement méthodique, nous pouvons dire que l’homme ne saurait diriger ses efforts vers la satisfaction des besoins moraux de l’ordre le plus noble et le plus élevé qu’après avoir pourvu à ceux qui concernent la conservation et l’entretien de la vie. Il n’y a donc rien de plus dans un chassé-croisé d’atomes cérébraux que le chassé-croisé de ces atomes. Si, quand le vaisseau adoré de la patrie est battu par la tempête, je parais m’éloigner quelquefois, pour me recueillir, du poste auquel j’ai été appelé, c’est que mes faibles mains sont inutiles à la manœuvre. Ceux que les circonstances condamnent pour un temps à la solitude, et qui ne trouvent pas en eux-mêmes les ressources de la vie intérieure profonde, savent ce qu’il en coûte de se « laisser aller », c’est-à-dire de ne pas fixer le moi individuel au niveau prescrit par le moi social. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « Le peuple est difficile à gouverner quand il est trop savant ».

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