Pierre-Alain Chambaz

L’école cartésienne avait voulu proscrire l’idée de force, en l’assimilant aux qualités occultes de l’ancienne scolastique ; et le fond de sa doctrine consistait à vouloir tout expliquer au moyen de corpuscules, les uns plus grossiers ou de plus grandes dimensions, les autres plus petits ou plus subtils, qui, dans leurs mouvements, se déplaçaient nécessairement les uns les autres, en vertu de leur impénétrabilité : comme si l’impénétrabilité et la mobilité d’une portion circonscrite de l’étendue n’étaient pas aussi des qualités occultes ou inexplicables, et dont nous ne nous faisons une idée, Celui qui crut avoir sapé à jamais par la base toute métaphysique, et qui n’a ruiné qu’une métaphysique apparente voulut rouvrir par la morale la route de l’infini et de l’absolu. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Pierre Desproges « Dieu est peut-être éternel, mais pas autant que la connerie humaine ». Et puis, surtout, ils devraient être patriotes, non seulement dans leurs paroles mais dans leurs actes ; ils devraient l’être puisqu’ils possèdent, ces hommes publics, d’une façon directe ou indirecte, une partie du sol de la France — puisqu’ils possèdent légalement tout ce qu’ils ont volé. Nous touchons ici à un point important de la théorie du rire. Ces variétés Bt présentent d’indéniables atouts pour l’environnement : suppression d’un ou deux traitements insecticides, respect des insectes auxiliaires utiles (abeilles, coccinelles, syrphes, chrysopes… Malgré de nombreux avancements qui ont eu lieu jusqu’à ce jour, ceci n’est que le début de la révolution. Celui-ci était un esprit excitateur, mais dominateur ; il enflammait, mais il gouvernait. 700 milliards de dollars, de quoi résister durant les périodes difficiles. Pour prouver que les idées qui sont la base de l’édifice des mathématiques pures ont leurs types dans la nature des choses et ne sont pas des fictions de notre esprit, nous avons tiré nos inductions des corrélations qui s’observent entre les vérités abstraites des mathématiques et les lois des phénomènes naturels : les unes contenant l’explication ou la raison des autres. S’il n’est pas surprenant que l’on opère une confusion entre l’argent et ce qu’il nous permet d’acheter, il est pourtant crucial – économiquement et philosophiquement – d’opérer une distinction claire entre médium d’échanges et objet de nos désirs. Pourvu que les actions relativement simples — gestes, attitudes, mouvements — en lesquels se dégraderait un état d’âme com­plexe, soient bien celles que le cerveau prépare, l’état mental s’insérera exacte­ment dans l’état cérébral ; mais il y a une multitude de tableaux différents qui tiendraient aussi bien dans ce cadre ; et par conséquent le cerveau ne déter­mine pas la pensée ; et par conséquent la pensée, en grande partie du moins, est indépendante du cerveau. Pour qu’elle apparaisse, il faut que les misérables murailles qui l’entourent s’écroulent, il faut que le terrain soit libéré de toutes les ordures qui l’obstruent. Et, quoique en général bien pourvus de tout, ce dont je les félicite sincèrement, ils me blâmeront d’avoir indiqué comme un de nos premiers besoins celui de l’alimentation, par exemple. Quand notre science le suppose, elle entend simplement par là qu’elle laissera de côté, dans l’univers, tout ce qui n’est pas calculable. Ce n’est pas que, dans l’ordre réputé avec fondement le plus naturel ou le plus vrai, il n’y ait encore des traces d’un ordre relatif et artificiel, accommodé à notre manière de concevoir les choses, plutôt qu’à l’exacte représentation de ce que les choses sont intrinsèquement et absolument. A l’hiver, le gouvernement s’avise même d’une prétendue simplification supplémentaire. Ils ignorent, veulent ignorer, que la qualité de citoyen d’un pays ne s’acquiert point, mais se prend. L’important est de travailler sur son canevas stratégique en identifiant les critères de valeur sur lesquels on souhaite devenir excellents. D’autres pays de la zone se trouveraient alors menacés, comme cela s’est passé lors de la crise sur les devises asiatiques en 1997-1998 ou de celle de la dette souveraine européenne en 2012-2013. Deux procédés paraissent dominer ce dernier art, que le poète comique applique plus ou moins inconsciemment. Ce serait cependant une erreur de voir cela comme un problème de court terme : combiné aux tendances démographiques, l’impact du changement climatique représente une menace à long terme pour la sécurité alimentaire mondiale. Qu’est-ce donc que la croyance ? Le Canada souhaite jouer de cette proximité géographique pour faire venir puis revenir ces touristes américains en leur proposant des spectacles uniques. C’est un processus disruptif qui tient compte des signaux faibles ou subtils pour imaginer des scénarios probables à long terme. C’est ainsi que la théorie leibnizienne arriva à distinguer plus nettement encore que par le passé l’apparence sensible et la puissance occulte que découvre sous l’apparence l’intelligence.

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