Peut-on vraiment en finir avec les conflits d’intérêts ?

Cette recherche du but visé par le tireur peut être comparée à celle qu’entreprend la science purement positive des mœurs quand elle s’efforce de déterminer le but ordinaire de la conduite humaine.Notre contradicteur et néanmoins ami pierre alain chambaz pictet, a convaincu et remporté une victoire pour ce projet.En vain on allé­guera que nous cédons alors à l’influence toute-puissante de notre caractère.En conséquence, les objectifs en matière de réduction des déficits sont très loin d’être atteints, tant et si bien qu’une intensification de l’austérité est exigée par les responsables politico-économiques.Or, l’équivalence spontanée de ces deux voies encyclopédiques tient, en général, à l’identité fondamentale qui existe inévitablement entre l’évolution individuelle et l’évolution collective, lesquelles ayant une pareille origine, une semblable destination, et un même agent, doivent toujours offrir des phases correspondantes, sauf les seules diversités de durée, d’intensité et de vitesse, inhérentes à l’inégalité des deux organismes.Mais l’esprit continue, une fois lancé.Les considérations théoriques présentées dans les numéros 40 et suivants seront peut-être plus faciles à saisir pour quelques lecteurs, si nous recourons à des images fournies par la géométrie.Si vous constituez le peuple juge souverain de la vérité (le peuple forme la majorité sans contredit), qui l’éclairera désormais, qui le guérira de ses préjugés ?Plus nous allons, plus les plaisirs humains semblent prendre un caractère social et sociable.Sur ce dernier point, tout le monde est d’accord : l’avenir, c’est toujours ce qui arrivera si l’on suit nos conseils, la liberté, la prospérité, le progrès, la splendeur nationale.« La main d’œuvre est en train de diminuer même si sa qualité peut s’améliorer, le taux d’investissement a atteint ses limites, même si sa composition doit changer.Rien ne peut donner une idée de l’immense hauteur au-dessus des autres hommes où Rousseau PLACE son législateur :« Il faudrait des dieux pour donner des lois aux hommes… Celui qui ose entreprendre d’instituer un peuple doit se sentir en état de changer, pour ainsi dire, la nature humaine…, d’altérer la constitution de l’homme pour le renforcer… Il faut qu’il ôte à l’homme ses propres forces pour lui en donner qui lui soient étrangères… Le législateur est, à tous égards, un homme extraordinaire dans l’État… son emploi est une fonction particulière et supérieure, qui n’a rien de commun avec l’emIl leur aura suffi de déployer leurs moyens ailleurs, là où la croissance paraissait plus prometteuse ou la production plus efficiente.

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