Pas de sauvetage de l’euro sans un vrai fédéralisme

Je passe dans les allées où sont les tombes des gens de moyenne condition.Le problème est du côté des politiques.Il n’est pas douteux que la plupart aient passé par des états qui ressemblent aux divers points d’aboutissement du mysticisme antique.C’est ainsi que les sciences se vérifient l’une par l’autre.Devant le spectacle de cette mobilité universelle, quelques-uns d’entre nous seront peut-être pris de ver­tige.Les confirmations se faisaient au compte-goutte, prenant en moyenne 7 mois sous Obama.L’harmonie, ou plutôt la « complémentarité », ne se révèle qu’en gros, dans les tendances plutôt que dans les états.Si les choses se passaient ainsi, notre perception serait en effet inextensible ; elle serait faite de l’assemblage de certains matériaux déterminés, en quantité déterminée, et nous n’y trou­verions jamais autre chose que ce qui y aurait été ainsi déposé d’abord.Voulez-vous que nous rejoignions ceux qui se promènent ?Agence d’Eréputation aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Dans la vie on ne fait pas ce que l’on veut mais on est responsable de ce que l’on est ».Hâtons-nous d’ajouter que le progrès, d’abord lent, s’est effectué à pas de géant lorsque la science se fut mise de la partie.Pire encore puisque ces économies se retrouvent aujourd’hui comme figées dans une trappe de liquidités qui semble absorber – comme dans un gigantesque trou noir cosmique ! – la quasi-totalité des liquidités désespérément crées par les banques centrales.

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