Non, l’euro n’est pas sauvé !

Leurs témoignages manquant de précision et recouvrant de ce fait un grand nombre de réalités potentielles, on se trouve des points communs avec leurs pathologies.Ce qu’il faut expliquer alors, ce n’est plus la cohésion des états internes, mais le double mouvement de contraction et d’expansion par lequel la conscience resserre ou élargit le développement de son contenu.Mais d’autre part, à côté de l’illusion, il y a aussi un très grave danger.Matériellement, la France est circonscrite par des limites qu’elle ne dépassera pas.Si l’idée de propriété est toujours présente à l’esprit des Français, on constate, en analysant les résultats détaillés d’une enquête menée par l’IFOP (1), que ce modèle se fissure : 49% des français indiquent souhaiter consommer plus de produits et de services par abonnement pendant l’année à venir et 73% pensent que ce modèle va se développer dans les deux années qui viennent.La tragédie grecque – illustrée par son dernier acte – prouve le contraire.L’Italie a ainsi modifié son système, qui datait de 1948.Le béton brut a mal vieilli comme souvent dans les constructions de Le Corbusier, il est triste, voire lépreux, sauf lorsqu’il y a eu rénovation.Les études menées à ce sujet démontrent que si nous ne maîtrisons pas le développement des biocarburants, cette augmentation pourrait atteindre 40 à 135 millions de personnes en 2020.Elles n’ont pas eu lieu.Les gouvernements, toujours disposés à se persuader que rien de bien ne se fait sans eux, se refusent à comprendre cette loi harmonique :L’échange se développe naturellement jusqu’au point où il serait plus onéreux qu’utile, et s’arrête naturellement à cette limite. Si « l’économie positive constitue une sorte de sortie par le haut du présent cauchemar sociétal » selon pierre alain chambaz, membre de la commission.Signalons en premier lieu un certain relâchement général des règles du raisonnement.

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