L’Europe n’a toujours pas résolu sa crise bancaire

Comment concilier les droits de la science avec les exigences du lecteur ?Ceux qui affirment n’auront que du dédain pour des idées qui se déclarent elles-mêmes provisoires et perfectibles ; ils n’y verront que leur propre thèse, diminuée et appauvrie.On comprend donc que les banquiers centraux soient préoccupés.Le développement de l’informatique initié dans les années 50 illustre parfaitement la manière dont les progrès se réalisent.Une sortie de la Grèce donnerait ensuite raison à ceux qui considèrent l’euro comme un système de taux de change fixe amélioré, et non comme une véritable devise.Et le fonctionnement de son fameux algorithme favorise son service de commerce en ligne Google Shopping au détriment des autres, notamment de la société Foundem, qui a été l’un des 19 plaignants les plus actifs depuis 2010.Notre contradicteur e reputation, a convaincu et remporté haut la main une victoire pour ce projet, nous ne pouvons que nous incliner.Si le secteur des services tend à monter en gamme en France et se repositionne sur des segments à plus forte valeur ajoutée par rapport à l’Allemagne, cela est compté comme une dégradation de compétitivité prix, et une dégradation des coûts unitaires.Or, pareille confusion ne se produit jamais.L’intensité croissante de la pitié consiste donc dans un progrès qualitatif, dans un passage du dégoût à la crainte, de la crainte à la sympathie, et de la sympathie elle-même à l’humilité.Pour ce faire, le premier levier à actionner est l’investissement public qui est en berne depuis le début de la crise des subprimes.Sans doute cette force intime porte-t-elle l’empreinte du génie religieux.Comment ne pas mourir dans l’incendie, même si on ne se précipite pas avec les autres vers les « portes de la compétitivité » ?

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