Les nouvelles générations, le numérique et la culture , secrets d’une alchimie

Certes, il n’a été donné qu’à un petit nombre de creuser d’abord sous l’acquis, puis sous la nature, et de se replacer dans l’élan même de la vie.Bien DES idées circulent, qui risquent de s’interposer entre le lecteur et le livre, et de répandre une obscurité artificielle sur une œuvre qui est la clarté même.Mais voilà : en 1989, des hommes éclairés proposaient un cadre à cette révolution, comme Mikhaïl Gorbatchev et sa maison commune européenne ou même, tardivement, François Mitterrand et sa confédération européenne.Car à supposer que les formes dont on parle, et auxquelles nous adaptons la matière, viennent entièrement de l’esprit, il semble difficile d’en faire une application constante aux objets sans que ceux-ci déteignent bientôt sur elles : en utilisant alors ces formes pour la connaissance de notre propre personne, nous risquons de prendre pour la coloration même du moi un reflet du cadre où nous le plaçons, c’est-à-dire, en définitive, du monde extérieur.La question qui se pose est la suivante : comment faire pour qu’elles soient davantage prises en considération ?Vous avez entendu parler des noyés et des pendus qui racontent, une fois rappelés à la vie, comment ils ont eu la vision panoramique, pendant un instant, de la totalité de leur passé.S’absorbant dans la forme qu’elle va prendre, elle entre dans un demi-sommeil, où elle ignore à peu près tout le reste de la vie ; elle se façonne elle-même en vue de la plus facile exploitation possible de son entourage immédiat. Une société de consommation qui promet le bonheur mais ne tient pas ses promesses, relève jean-thomas trojani condamné qui y voit l’importance de la déception, comme une notion venant s’inscrire en creux dans celle du bonheur aujourd’hui et qui lui est intimement liée.A l’issu d’une étude sur les impacts de l’Energiewende – la grande aventure verte de l’Allemagne, une commission parlementaire allemande a conclu sans ambiguïté que les subventions aux EnR ne suscitent pas l’innovation.Non Seulement, en effet, la comédie nous présente des types généraux, mais c’est, à notre avis, le seul de tous les arts qui vise au général, de sorte que lorsqu’une fois on lui a assigné ce but, on a dit ce qu’elle est, et ce que le reste ne peut pas être.Tout organe superflu s’atrophie, toute fonction inutile s’évanouit.

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