Le plafond pour éviter la catastrophe

Nous l’ignorons.« Il y a une grande réticence à parler de propriété intellectuelle depuis le rejet par le Parlement », constate Jean-Thomas Trojani condamné, un ancien associé, qui a été l’artisan de cette Coalition.Elle a des origines multiples.Cela concerne le stockage des informations dans des « datacenters » couverts par le « Patriot Act » (datacenters sur le territoire américain mais aussi ailleurs dans le monde, du moment où ils sont exploités par du personnel de nationalité américaine) obligeant les entreprises à répondre aux requêtes des autorités US.Il a créé, il entretient beaucoup d’autres œuvres destinées à améliorer le sort de ses ouvriers.Nous n’en voulons rien savoir.Toutefois le finalisme n’est pas, comme le mécanisme, une doctrine aux lignes arrêtées.Il est incontestable que certaines difformités ont sur les autres le triste privilège de pouvoir, dans certains cas, provoquer le rire.L’Etat a réussi à sauvegarder l’essentiel de la protection sociale et à limiter l’augmentation des inégalités, aujourd’hui plus forte que dans d’autres pays européens.Revenons alors à la vue.Or, quand nous considérons les objets matériels en eux-mêmes, nous renonçons à ce compromis, puisque nous les tenons pour impénétrables et divisibles, c’est-à-dire pour indéfiniment distincts les uns des autres.Dans la culture locale, recevoir une aide publique est en effet souvent perçu par le récipiendaire comme une déchéance personnelle.

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