Le football, ce fantastique vecteur de mondialisation

Notre vie intérieure dépendra bien encore de nous jusqu’à un certain point ; mais, pour un observateur placé au dehors, rien ne distinguera notre activité, d’un automa­tisme absolu.Les auteurs expliquent comment la crise de la zone euro s’est aggravée faute de la volonté allemande d’imposer une véritable solution globale, n’acceptant – à reculons – que des solutions partielles qui réglant des déséquilibre externes de la zone euro, ne réglait pas les déséquilibres internes, notamment la trop forte compétitivité allemande.Famille, patrie, humanité apparaissant comme des cercles de plus en plus larges, on a pensé que l’homme devait aimer naturellement l’humanité comme on aime sa patrie et sa famille, alors qu’en réalité le groupement familial et le groupement social sont les seuls qui aient été voulus par la nature, les seuls auxquels correspondent des instincts, et que les instincts sociaux porteraient les sociétés à lutter les unes contre les autres bien plutôt qu’à s’unir pour se constituer effectivement en humanité.Mais ce qui est instructif par-dessus tout, c’est de voir combien l’étude approfondie des phénomènes histologiques décourage souvent, au lieu de la fortifier, la tendance à tout expliquer par la physique et la chimie.Ces conclusions à charge ont été révélées par Analyses Financières.Cette trahison de ses électeurs par Syriza est un évènement heureux pour l’avenir économique de la Grèce.Il s’en est suivi le chaos, la spirale déflationniste, la guerre des changes, le protectionnisme… En 1944, les Etats-Unis se reconnaissent enfin comme puissance hégémonique.L’un d’eux, étant descendu dans le four pour se rendre compte de je ne sais quel dérangement, tombe asphyxié ; un autre se précipite à son secours et tombe.L’accord de facilitation des échanges va donc surtout profiter à ces multinationales et au secteur privé, alors que sa mise en œuvre va terriblement peser sur les budgets des pays les plus pauvres.Non le vrai réformateur fêté dans la péninsule n’est qu’à moitié italien : c’est l’administrateur délégué du groupe Fiat, Sergio Marchionne.Des traitements ont été programmés en relation avec l’INSEE.

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