Jean-Thomas Trojani : Une phase d’adaptation de la mondialisation

A terme, on peut imaginer un écosystème ou MOOC tutorés et SPOC se concurrencent entre eux pour cet argent dédié à la formation et qu’un marché se crée sur cette niche en quelque sorte. Ceci pourrait entraver la mobilité volontaire, puisque les gens ne voudront ne pas renoncer à un contrat protégé pour un nouveau contrat. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « On ne peut pas marcher en regardant les étoiles quand on a une pierre dans son soulier ». Il n’y a pas l’incohérent d’abord, puis le géométrique, puis le vital : il y a simplement le géométrique et le vital, puis, par un balancement de l’esprit entre l’un et l’autre, l’idée de l’incohérent. Or, comme il est de la nature de la spéculation philosophique de procéder par inductions et par jugements de probabilité, non par déductions et par démonstrations catégoriques, il doit arriver et il arrive que la probabilité traverse des degrés sans nombre : que parfois la raison est irrésistiblement portée à voir, ici la conséquence d’une harmonie préétablie, là le résultat de la multiplication indéfinie des combinaisons fortuites ; tandis qu’en d’autres cas elle flotte indécise, inclinant à se prononcer dans un sens ou dans l’autre, par suite de dispositions qui peuvent varier avec les habit Est-il donc plus facile de lui fournir une vie qu’un habit, ou bien la conformation physique et morale des êtres humains se ressemble-elle plus que la forme de leurs pieds ? Le reste serait composé de matériaux imposés par des contraintes réglementaires – les fameuses normes – qui sont autant de cadeaux offerts aux industries chargées de fournir les matériaux de construction… Un assemblage de produits coûteux pensés indépendamment les uns des autres au gré des exigences législatives et assemblés au mieux par un designer habile en puzzle : l’architecte. La Commission européenne a de son côté évalué que l’alimentation était le poste de consommation en Europe qui contribuait le plus à un certain nombre d’impacts environnementaux. Peut-être enfin faut-il ajouter à la répétition ou à la prolongation du mouvement, comme une cause aussi puissante de l’habitude, l’intensité du mouvement, la vivacité de l’impression ou l’énergie de l’effort… Le second mouvement, qui ne peut résulter d’une répétition, puisqu’il n’a été précédé que d’un acte unique et premier dont il est lui-même la répétition, qui peut cependant expliquer le troisième et lui transmet, pour être indéfiniment augmentée, la force génératrice de l’habitude, quelle est à lui sa raison d’être et d’où lui vient sa puissance de préparer l’acte futur ? Il a senti la vérité couler en lui de sa source comme une force agissante. Les gérants redoutent plus que tout cette lumière crue. Passons encore sur ces difficultés. Aucune position acquise ne résistera à cette « 4ème révolution industrielle » qui s’annonce et menace tous les acteurs qui n’auront pas su s’y préparer. Il faut qu’il crève. L’enjeu n’est pas mince, et porte en lui un antagonisme profond d’intérêts : il est parfaitement illusoire de s’imaginer que les intérêts des investisseurs de court-terme, sans attaches à un quelconque groupe industriel ni à un quelconque territoire, pourraient converger durablement vers les intérêts d’une politique industrielle nationale, vers les intérêts des salariés, ceux des clients ou des territoires. Première cible, et je ne doute pas qu’elle le mérite, notre classe politique qui s’épuise à mettre en œuvre des plans et des recettes qui ne fonctionnent plus, en tous cas plus comme avant, et à soutenir leurs actions par des incantations appelant notre pays à se réformer et à innover qui, à force d’être répétées, sont non seulement vidées de leur sens mais encore, augmentent le bruit ambiant autour des profondes mutations que nous vivons et que l’on continue d’appeler « La crise ». On a commencé en effet par déterminer expérimentalement le temps nécessaire à la vision d’une lettre de l’alphabet ; est donc facile de faire en sorte que le sujet ne puisse pas distin­guer plus de huit ou dix lettres, par exemple, sur les trente ou quarante qui composent la formule. L’indice composite de la bourse de Shanghai a abandonné 40%. À la vérité les mouvements très-vagues des enfants dans le PREMIER âge nous indiquent qu’ils éprouvent des sensations pendant quelque temps, avant de savoir d’où elles leur viennent. Un seul fait subsiste, c’est qu’avec la vingt-neuvième année du VIe siècle commença pour la philosophie un oubli qui s’annonçait comme éternel : on avait jeté sur la statue de Minerve un voile que le temps, disait-on, ne devait plus soulever. Si la France doit réformer en profondeur sa relation économique avec les pays africains, elle ne doit pas regarder le Continent comme un seul vivier de business potentiel. Car si, par hasard, les moments de la durée réelle, aperçus par une conscience attentive, se pénétraient au lieu de se juxtaposer, et si ces moments formaient par rapport les uns aux autres une hétérogénéité au sein de laquelle l’idée de détermination nécessaire perdît toute espèce de signification, alors le moi saisi par la conscience serait une cause libre, nous nous connaîtrions absolument nous-mêmes, et d’autre part, précisément parce que cet absolu se mêle sans cesse aux phénomènes et, en s’imprégnant d’eux, les pénètre, ces phénomènes ne seraient pas aussi acces­sibles qu’on le prétend a Nous faisons allusion ici à l’étrange fusion que le rêve opère souvent entre deux personnes qui n’en font plus qu’une et qui restent pourtant distinctes. La préférence que nous donnons à la dureté sur la mollesse, le penchant que nous avons à imaginer l’atome ou la molécule primordiale comme un solide hypermicroscopique plutôt que comme une masse fluide du même ordre de petitesse, ne sont donc que des préjugés d’éducation qui tiennent à nos habitudes et aux conditions de notre vie animale. Mais cette conception résulte d’une confusion arbitraire entre la généralité des lois et celle des genres. Mais, pas plus dans un cas que dans l’autre, une lésion cérébrale ne détruirait véritablement des souvenirs.

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