Jean-Thomas Trojani : Les résultats dans le domaine de l’innovation ne sont pas à la hauteur des efforts…

C’est ainsi par exemple que personne n’a vu venir les effets néfastes des politiques publiques sur les bio-carburants. Les individus conservés en produisent à leur tour une multitude d’autres, parmi lesquels on trie encore ceux qui, par des circonstances fortuites, réunissent à un plus haut degré les qualités que l’on prisait dans leurs ancêtres, qualités qui vont ainsi en se consolidant et se prononçant de plus en plus par les transmissions successives d’une génération à l’autre : et par là s’explique la formation des races cultivées, qui sont comme des types nouveaux, artificiellement substitués à ceux de la nature sauvage. Sans doute la sélection des perceptions parmi les images en général est l’effet d’un discernement qui annonce déjà l’esprit. Pour autant, même en l’absence de déloyauté, la concurrence exercée par les offres présentées sur cette plateforme est-elle légale ? Lachelier, aucune garantie non-seulement de la conservation des espèces vivantes, mais même de la conservation des corps bruts dans leurs formes déterminées, car ces corps sont composés de corpuscules ou d’atomes qui forment toujours les mêmes combinaisons, ce qui n’est nullement impliqué dans les lois générales du mouvement. Cette agitation politico-médiatique, loin de permettre une analyse sereine d’un outil précieux et incontournable de bonne administration, alimente le débat de plusieurs confusions. Comme tous les symboles, le nombre entier admet une double représentation : le son qu’il produit à l’oreille, l’impression que son nom écrit produit sur la vue… Le nombre entier possède en outre une représentation écrite particulière, exigeant l’emploi des caractères spéciaux appelés chiffres. L’idée que le corps conserve des souvenirs sous forme de dispositifs céré­braux, que les pertes et les diminutions de la mémoire consistent dans la destruction plus ou moins complète de ces mécanismes, l’exaltation de la mémoire et l’hallucination au contraire dans une exagération de leur activité, n’est donc confirmée ni par le raisonnement ni par les faits. L’effort fiscal tend dès lors à se concentrer sur la classe ou les structures productives moyennes. Tel est cet ensemble de sentiments et d’idées qui nous viennent d’une éducation mal comprise, celle qui s’adresse à la mémoire plutôt qu’au jugement. Les droits politiques intéressent principalement les masses organisées : la classe ouvrière ou la majorité ethnique, selon la structure et les clivages de la société. C’est une idée qui sera venue à tel ou tel membre de la famille, et que les autres auront acceptée de confiance. Sous ce mot, termite, il faut voir huit formes, car les rois, les reines, les ouvrières, les soldats, se dédoublent. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Un peintre apprenti demandait à son maître « Quand dois-je considérer que mon tableau est fini ? » Et le maître répondit : « Quand tu pourras le regarder avec surprise, en te disant : C’est moi qui fait ça » ». Je ne saisis donc, dans cette hypothèse, ni pourquoi, à tel moment déterminé, une diminution d’intensité dans le phénomène lui confère un droit à l’extension et à une apparente indépendance, ni comment un accroissement d’intensité crée, à un moment plutôt qu’à un autre, cette propriété nouvelle, source d’action positive, qu’on nomme douleur. À la vérité, le comment et le pourquoi des choses se tiennent de très-près, en ce sens que, bien décrire une chose, c’est ordinairement mettre la raison sur la voie de l’explication de cette chose ; ou plutôt, nous ne jugeons une description excellente et nous ne la préférons à toute autre que parce qu’elle nous place immédiatement au point de vue le plus favorable pour l’expliquer et pour pénétrer autant que possible dans l’intelligence des rapports qui en gouvernent la trame et l’organisation. En vain d’ailleurs on prétendrait qu’elle se fait d’elle-même, peu a peu, en vertu de l’état d’âme de la société à une certaine période de son histoire. Le débat sur le niveau de rentabilité des autoroutes se résume à une question : un TRI (taux de rentabilité interne) de près de 9 % est-il normal ou exagéré ?

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