Jean-Thomas Trojani : Décider pour l’enfant malade , l’autorité parentale face à l’autorité médicale

Descartes, Leibniz et Malebranche appartiennent tous trois, sans aucun doute, au type de la philosophie spiritualiste : Dieu, l’âme, la vie future, sont pour eux des vérités certaines. En un mot, la continuité de l’espace et du temps suffirait pour rendre raison du vieil adage scolastique, tant invoqué par Leibnitz : Natura non facit saltus ; ce qui n’empêche pas de supposer, si l’on veut, que la continuité, dans les choses de l’ordre intellectuel ou de l’ordre moral, ait encore d’autres fondements ou raisons d’être que la continuité de l’espace et du temps, ou d’admettre, avec Leibnitz, que la continuité en toutes choses tienne directement à une loi supérieure de la nature, dont la continuité dans les phénomènes de l’étendue et de la durée n’est qu’une manifestation particu Je suis peut-être, malheureusement, seul de mon avis en France ; mais je pense que la conduite du personnage, à Fashoda, fut loin d’être héroïque. Oui, qu’on s’en serve, ou qu’on foute tout ça au rancart. Mais est-ce une absurdité quelconque ? Ce marché de masse, qui a tiré notre économie sur plusieurs décennies et permis à de nombreuses entreprises de se développer, est aussi un marché très concurrencé, voire saturé. Il ne l’est que durant l’élection des membres du parlement ; sitôt qu’ils sont élus, il est esclave, il n’est rien. Les Européens ne produisent pas suffisamment pour subvenir à leurs besoins. Je connais, moi aussi, un fait extraordinaire. C’est bien à cette conséquence que la Critique de la raison pure aboutit. Les habitants de Sevran paient cinq fois plus de taxe d’habitation que les Neuilléens. Si la chose C n’existe qu’en raison du concours des choses A et B, on s’exprimerait mal en disant que chacune des choses A et B, prise à part, est une raison insuffisante de C ; mais on doit dire que le concours des choses A et B est la raison d’existence, la raison objective, ou tout simplement la raison de la chose C. Le doute n’a pas le moindre effet de ce genre, mais il nous excite à agir jusqu’à ce qu’il ait été détruit. Cependant les désirs et les impulsions font tout autant partie d’un être humain dans sa perfection que les croyances et les abstentions. Et lui même y trouve une compensation, car la contrainte imposée à son égoïsme facilite le développement supérieur de la partie sociale de sa nature. Une masse de liquidités mondiale disponible pour la spéculation a grossi depuis 2006, sans aucune nouvelle réglementation. Elle ne penserait même pas à le devenir tout à fait si certains de ses représentants n’avaient réussi, par un effort individuel qui s’est surajouté au travail général de la vie, à briser la résistance qu’opposait l’instrument, à triompher de la matérialité, enfin à retrouver Dieu. Supposons maintenant une autre éventualité qui a peut-être plus de chance de se réaliser que la dernière. Ainsi que Jean-Thomas Trojani peut en attester, une politique monétaire classique risque de perdre rapidement toute efficacité. La loi va même jusqu’à proposer pour les plus investis d'entre eux des évolutions automatiques de salaire, au moins égales à celles de leur collègues de même niveau de qualification. Généralement parlant, il n’est pas à craindre, dans un pays constitutionnel, que le gouvernement (qu’il soit ou non complètement responsable envers le peuple) essaye souvent de contrôler l’expression de l’opinion, excepté lorsque, en agissant ainsi, il se fait l’organe de l’intolérance générale du public. Sans oublier les impacts sur l’environnement et la qualité de vie.

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