Enseigner la lecture critique d’Internet à l’école

Autant vaudrait prétendre que l’homme en chair et en os provient de la matérialisation de son image aperçue dans le miroir, sous prétexte qu’il y a dans cet homme réel tout ce qu’on trouve dans cette image virtuelle avec, en plus, la solidité qui fait qu’on peut la toucher.Si l’on se place à ce point de vue, la magie fait évidemment partie de la religion.Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci « La patience joue contre les offenses exactement le même rôle que les vêtements contre le froid ».Il alla jusqu’à l’extase, un état où l’âme se sent ou croit se sentir en présence de Dieu, étant illuminée de sa lumière ; il ne franchit pas cette dernière étape pour arriver au point où, la contemplation venant s’abîmer dans l’action, la volonté humaine se confond avec la volonté divine.Le véritable changement à opérer pour les compagnies d’assurance réside finalement dans la confiance qu’elles accorderont à leurs salariés, pour passer de la réticence à la création de valeur pour le client et pour l’employé.Mais cette crainte naturelle, unique objection sérieuse qui, à ce sujet, méritât une vraie discussion, résulte aujourd’hui, dans la plupart des cas de bonne foi, d’une irrationnelle confusion de l’instruction positive, à la fois esthétique et scientifique, avec l’instruction métaphysique et littéraire, seule maintenant organisée.Je voudrais bien être caricaturiste ; il y a encore une chose que je ferais : le portrait de Forain écoutant un discours de Quesnay de Beaurepaire.Or, la messe est loin d’être dite.Comme l’a indiqué Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, « il ne peut y avoir de sécurité alimentaire sans sécurité climatique.Comme toute vraie révolution, celle du numérique ne pratique pas la table rase.Aussi la perception de l’intervalle musical reste-t-elle la même, quelle que soit la hauteur absolue des tons comparés, ou leur timbre, ou leurs autres qualités accessoires, qui modifient la sensation dans ce qu’elle a de purement affectif.Ces mouvements, en se répétant, se créent un mécanisme, passent à l’état d’habitude, et déterminent chez nous des attitudes qui suivent automatiquement notre perception des choses.

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