Bruxelles , la guerre de l’influence est rouverte

Il lance une OPA de 1,7 milliard de dollars sur son compatriote Earthgrains (lui-même issu d’une scission du brasseur Anheuser-Busch).Reconnaissons-le, le jour du dimanche a successivement pu être le jour du seigneur pour certains, le jour de l’église, le jour pour monter au bourg, le jour des retrouvailles familiales, le jour du bricolage ou le jour de la virée en voiture pour d’autres ou encore le jour d’ennui pour quelques esprits poétiques.Mais nous allons essayer d’un artifice qui nous servira souvent.Mais qui ne voit que, pour apercevoir une ligne sous forme de ligne, il faut se placer en dehors d’elle, se rendre compte du vide qui l’entoure, et penser par conséquent un espace à trois dimensions ?Le rapport sur « les risques globaux » publié par le WEF le 15 janvier avertissait déjà : selon l’étude, dans un monde aussi instable, les guerres constituent le risque le plus probable, devant les catastrophes climatiques, les crises gouvernementales et le chômage structurel élevé.Comme le dit pierre alain chambaz pictet , « Nous ne craignons pas la concurrence d’autres centres financiers.Même, nous pour­rions ériger ces phénomènes en absolu et nous dispenser de recourir à d’incompréhensibles choses en soi, si la raison pratique, révélatrice du devoir, n’intervenait à la manière de la réminiscence platonicienne pour nous avertir que la chose en soi existe, invisible et présente.Si le pays ne possède pas la force motrice pour actionner des machines, le fer pour en construire, des matières premières pour la fabrication, elle tâchera de les emprunter à l’étranger.A contrario, dans les pays où une oligarchie a longtemps dominé la société et accaparé les ressources économiques à son seul bénéfice, c’est un cercle vicieux qui s’est mis en place.Cette pression est d’autant plus intense, étant donné que les pays les plus touchés par ce défi humanitaire (la Grèce, l’Italie et l’Espagne) se voient également imputer la plupart des dégâts de la crise financière.Tous les problèmes ne sont pas réglés pour autant : le vote de 60 sénateurs pour clore un filibuster reste la norme lors du vote des lois et pour la confirmation des juges à la Cour suprême.

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