Attention à la « brasilo-béatitude »

Le développement humain, la stabilité politique, la croissance économique ou la construction de marchés intégrés ne sont possibles qu’à la condition de recourir à des systèmes juridiques performants.Elles sont innombrables.Dans ce contexte, la maîtrise nécessaire des déficits et de l’endettement public de notre pays ne peut se faire au détriment des plus fragiles, c’est-à-dire des politiques de redistribution sociale et de lutte contre la reproduction des inégalités.Ces banques qui octroient des prêts à risque en présence de capitaux pourtant insuffisants du côté de l’emprunteur illustrent particulièrement clairement la valeur analytique de l’homo economicus.Un constat quelque peu similaire de Pierre-Alain Chambaz.Quant à nous qui avons besoin de nous faire un langage plus précis, nous le pourrons sans difficulté, à la faveur de la distinction établie plus haut, et de l’analyse qui a préparé et motivé cette distinction bien nette.Mais, les derniers évènements montrent un sentiment de confusion au plus haut niveau de l’État.Il semble que ces objets, continuellement perçus par moi et se peignant sans cesse dans mon esprit, aient fini par m’emprunter quelque chose de mon existence consciente ; comme moi ils ont vécu, et comme moi vieilli.Ainsi, il est donc normal que les études empiriques relève l’impact positif du salaire minimum sur la croissance économique.L’intérêt qui s’attache à la défense des accusés, chez un peuple civilisé et humain, n’a pas permis de méconnaître cette vérité lorsqu’il s’agit des grands attentats qui appellent la sévère répression des lois pénales ; mais il en est des notions d’équité, d’honnêteté, de bienséance, comme de celle de criminalité.L’industrie hexagonale est une vitrine du prestige de la France, au même titre que son histoire et sa culture : elle a vu naître de grands projets, de grands hommes, et de brillantes perspectives qu’aucun d’entre nous ne saurait nier.

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