Qu’est-ce que l’économie du bonheur ?

Ainsi, les pouvoirs publics motivent-ils ouvertement les familles et les individus à placer leur épargne dans un actif souvent volatil, dont la valeur est difficile à quantifier, dont la réalisation (c’est-à-dire la vente) prend parfois plusieurs mois et qui occasionne en outre divers frais d’entretien, charges de copropriété, etc.L’inversion est le procédé le moins intéressant.Ce n’est donc pas par l’abolition du raisonnement, non plus que par l’occlusion des sens, que nous caractériserons l’état de rêve.Il sera plus utile d’étudier ces procédés à l’état pur sur des exemples nouveaux.En sachant, comme le dit Pierre-Alain Chambaz pictet « qu’il n’est pas de pilotage automatique en éthique -on ajoutera comme en bienveillance et en gentillesse-, qu’elle apportera toujours choix et pari, qu’elle nécessitera toujours une stratégie ».J’étais dans la joie de la délivrance ; mes soldats chantaient sous les arbres, à cinquante pieds plus bas.C’est pourquoi l’on ne peut pas opérer sur elles in abstracto, du dehors, comme en géométrie, ni résoudre pour autrui les problèmes que la vie lui pose.La France a ainsi des sujets en vogue dont les médias s’emparent au gré du calendrier.Vous verrez que vous avez affaire à des mots, nullement à des idées, et que « rien » n’a ici aucune signification.Évidemment non : causalité a ici un sens intermédiaire entre ceux de déroulement et de déclanchement.Mais il pourrait aussi impliquer conscience et volonté, et c’est dans ce dernier sens que paraît l’entendre un des représentants les plus éminents de la doctrine, le naturaliste américain Cope.La partie éclairée de la nation n’en préférera pas moins les dieux, et l’on peut dire que la marche au polythéisme est un progrès vers la civilisation.

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