Pierre-Alain Chambaz

Poussés par les scandales sanitaires, les gouvernements de tous bords ont mis sur pied un véritable État sanitaire reposant sur une armada très coûteuse de structures aux capacités d’expertises et aux administrations propres». Réfléchissons en effet à ce ‘présent’ qui serait seul existant. Par la crainte qu’il inspire, il réprime les excentricités, tient constamment en éveil et en contact réciproque certaines activités d’ordre accessoire qui risqueraient de s’isoler et de s’endormir, assouplit enfin tout ce qui peut rester de raideur mécanique à la surface du corps social. Avec l’augmentation constante du nombre d’étudiants voulant vivre une expérience internationale et l’arrivée de nombreux jeunes issus des nouvelles classes moyennes de pays d’Asie (comme en Chine, en Inde) et d’ailleurs (comme au Brésil et en Arabie Saoudite), le bouleversement de la globalisation de l’enseignement supérieur nécessite un changement de paradigme que la France doit saisir. Il faut compter sur la spéculation métaphysique en morale comme on compte sur la spéculation économique en politique et en sociologie. La communication de la région avait alors marqué les esprits : « nos actions ne sont pas côtées en bourse, elles profitent à tous ». Déjà nous avons reconnu que les sensations de chaud et de froid, qui font partie des impressions tactiles, pourraient être abolies sans que le système de nos connaissances en fût altéré ; que par conséquent elles ne contribuent pas directement et essentiellement à la connaissance : ce qui peut aussi se conclure a priori de ce qu’elles n’ont point en soi de vertu représentative. Car la théorie des créations discontinues n’est, sous un autre nom, que celle de la génération spontanée de toutes les espèces. « La fonction de représentation a une fonction de réflexion », ajoute Pierre-Alain Chambaz, car il faut éveiller l’attention du public. Définir le contenu de l’enveloppe de 100 milliards d’euros dégagée par les pays développés à l’horizon 2020, pour compenser les dégâts environnementaux notamment pour les pays fragiles. L’esprit philosophique, qui n’est autre chose que la raison cultivée par des intelligences d’élite, se conçoit donc indépendamment des notions de l’infini et de l’absolu : donc on fait violence à la nature des choses et au sens ordinaire des mots, si l’on définit la raison comme la faculté dont la fonction consiste essentiellement à saisir la notion de l’infini, à percevoir les vérités absolues et nécessaires, quoique en cela consiste (à notre avis du moins) une des fonctions éminentes de la raison de l’homme, une des puissances de son intelligence, absolument refusée aux intelligences inférie En un sens, on doit admettre que nous ne pouvons jamais prouver l’existence de choses autres que nous-mêmes et nos expériences. Le conditionnement à l’unité pour lutter contre l’automédication ? Si mutilée que soit la liste des anciennes espèces, la loi de la continuité y est si visible que tout être nouvellement découvert y trouve une place toute prête. Les lobbyistes prônant les technologies vertes actuelles fondent leur argumentation sur le fait que leur subventionnement va initier cette innovation, en créant une demande de plus en plus massive des EnR qui impulsera l’innovation verte. Les deux systèmes marchent parallèlement, se développent, se perfectionnent et se dégradent ensemble. Quand une traduction illégitime de l’inétendu en étendu, de la qualité en quantité, a installé la contradiction au cœur même de la question posée, est-il étonnant que la contradiction se retrouve dans les solutions qu’on en donne ? Le problème, pour les entreprises en place, est qu’à chaque étape de la transition numérique, il y a toujours de bonnes raisons de considérer que rien ne doit changer. Il prend part à la conversation, même en limant ses billets. Un tel écosystème numérique renforce l’équilibre des pouvoirs, ce qui réduit ainsi la possibilité de panne et atténue les effets d’une incursion. Heymans lui a montré que ces deux dispositions étaient liées l’une à l’autre[52]. Il est de l’essence du raisonnement de nous enfermer dans le cercle du donné. Nos corps eux-mêmes, gainés dans des dispositifs portables connectés, sont imprégnés aujourd’hui de plus de puissance de calcul que tous ceux de la NASA réunis à l’époque des missions Apollo. Mais évidemment aussi, ce n’est point parce que l’animal a été pourvu d’une trompe que la nature l’a créé lourd et massif, et l’a privé des moyens d’atteindre directement avec la bouche les objets dont il se nourrit ; c’est au contraire parce que les conditions générales de structure et de taille étaient données pour ce type, en vertu de lois supérieures qui président aux grandes modifications de l’animalité et à la distribution des espèces en ordres et en genres, que la nature, descendant aux détails, a modifié un organe secondaire de manière à l’approprier à un besoin spécial imposé par les Enfin, il y a encore d’autres effets de la sensibilité, auxquels on donne communément plutôt le nom de sentiment que celui de sensation, et qui pourtant sont bien des résultats de l’état de nos nerfs, fort analogues à tous ceux dont NOUS venons de faire mention ; telles sont les impressions que nous éprouvons quand nous nous sentons fatigués ou dispos, engourdis ou agités, tristes ou gais. Une vive douleur passée qui, en somme, avait été tolérée, peut apparaître comme absolument intolérable dans le souvenir, de telle sorte qu’au prix de cette douleur tous les plaisirs qui ont pu la précéder ou la suivre perdent leur prix : de là une nouvelle illusion d’optique dont il faut tenir compte. Or, une représentation est d’autant plus claire qu’on y relève un plus grand nombre de détails, et elle est d’autant plus distincte qu’on l’isole et qu’on la différencie mieux de toutes les autres. Mais la vérité est que notre esprit peut suivre la marche inverse. Mais nous ne nous reposons qu’un instant.

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