Phase de transition

Mais l’homme sait qu’il mourra.Ce qu’il faut, selon Pierre-Alain Chambaz pictet, c’est un « pacte de confiance ».Le collatéral de qualité ne peut pas être créé ex-nihilo, il dépend d’actifs dont la solidité et la liquidité dépendent eux-mêmes du contexte économique et des émetteurs (entreprises, Etat).Nous parlions jadis de ces « lignes de faits » dont chacune ne fournit que la direction de la vérité parce qu’elle ne va pas assez loin : en prolongeant deux d’entre elles jusqu’au point où elles se coupent, on arrivera pourtant à la vérité même.Entre démocratie de l’incertitude et société du risque, la confiance a disparu de l’expérience France.— Nous allons voir que les contradictions inhérentes aux problèmes de la causalité, de la liberté, de la personnalité en un mot, n’ont pas d’autre origine, et qu’il suffit, pour les écarter, de substituer le moi réel, le moi concret, à sa représentation symbolique.C’est une chimère que de donner pour loi à l’homme : conforme-toi à la nature.Cependant les aliments qui auraient été recherchés à une époque sont devenus vulgaires à une autre époque, et le régime qui suffit à un lazzarone soumettrait un Hollandais à la torture.Et les travaux élémentaires, qui ont organisé les parties, seront censés être les éléments réels du travail qui a organisé le tout.Il s’inspire du même postulat, avec cette seule différence que, dans la course de nos intelligences finies le long de la succession toute apparente des choses, il met en avant de nous la lumière avec laquelle il prétend nous guider, au lieu de la placer derrière.Mais ce n’est pas impu­nément qu’on aura ainsi interverti l’ordre véritable, et, par une consé­quence nécessaire, introduit dans chaque terme de la série des éléments qui ne se réalisent qu’après lui.

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