Pas de « double dip », juste une racine carrée …

Pour reprendre les propos de Martine Aubry : « La gauche n’a-t-elle désormais à proposer comme organisation de la vie que la promenade du dimanche au centre commercial et l’accumulation de biens de grande consommation ?Il sera intéressant de voir les réponses des gros acteurs traditionnels à ces jeunes challengers.Mais cette association est l’œuvre du philosophe associa­tionniste qui étudie mon esprit, bien plutôt que de mon esprit lui-même. Pendant trois ans, elles ont « planché » dans le cadre du séminaire animé par Arnaud de Lummen.Or, le réveil de la conscience, chez un être vivant, étant d’autant plus complet qu’une plus grande latitude de choix lui est laissée et qu’une somme plus considérable d’action lui est départie, il est clair que le développement de la conscience paraîtra se régler sur celui des centres nerveux.Si les professions d’agent immobilier et d’administrateur de biens, de syndic en particulier, n’ont pas le degré de fiabilité et de qualité suffisant, l’Etat n’en a-t-il pas sa part de responsabilité ?Ce débat a lieu depuis le début des années 1960.Alors qu’il existe en France beaucoup d’entreprises qui témoignent de leur efficacité, l’opinion publique est tentée de confondre le monde de l’entreprise avec les manœuvres et les privilèges de financiers de plus en plus étrangers aux besoins de l’économie nationale.Peuple, réfléchis donc au cercle vicieux où tu te places.Et il faut un séisme ou un tsunami pour inscrire un pays – Haïti, Indonésie ou Japon – sur l’écran-radar, d’où il disparaîtra une semaine après.Je vais donc me concentrer tout entier sur la transition et, entre deux instantanés, chercher ce qui se passe.Sous la conduite de son président, par l’engagement déterminé de ses membres et avec le soutien de l’opinion, une telle autorité pourrait bien, enfin, améliorer durablement notre droit.En résumé, si l’on voulait s’exprimer en termes de finalité, il faudrait dire que la conscience, après avoir été obligée, pour se libérer elle-même, de scinder l’organisation en deux parties complémentaires, végétaux d’une part et animaux de l’autre, a cherché une issue dans la double direction de l’instinct et de l’intelligence — elle ne l’a pas trouvée avec l’instinct, et elle ne l’a obtenue, du côté de l’intelligence, que par un saut brusque de l’animal à l’homme.

Share This: