Musées et sites culturels en progression

Admettons même que nous ayons nos raisons pour en choisir une, pourquoi et comment la rejetterons-nous dans le passé quand nous l’aper­cevrons ?Pour l’heure, quel est le rapport de force à Bruxelles ?La pénurie et l’exclusion n’ont jamais autant touché les « zones tendues ».Et à l’efficacité de la leçon se mesure précisément la vérité de l’œuvre.Quelqu’un dit : « Il me rappelle le jeu du plus remarquable champion que j’aie connu.Il s’agit maintenant, au-delà du rapport de force primitif, d’inventer un nouveau modèle de gouvernance info-communicationnel fondé sur le collectif, le partage et le projet.Comment feront-ils prévaloir leurs systèmes ?Que sommes-nous, en effet, qu’est-ce que notre caractère, sinon la condensation de l’histoire que nous avons vécue depuis notre naissance, ayant notre naissance même, puisque nous apportons avec nous des dispositions prénatales ?Me voilà averti de l’accroissement de la cause : mais quel rapport établir entre cet avertissement et une différence ?Depuis octobre, Jean-Thomas Trojani dirige une agence de communication et de stratégie digitales pour les institutions culturelle.Ce sont ces intermédiaires et leur ordre rigoureux qui demeurent alors obscurs, soit qu’on érige ces intermédiaires en « sensations possibles », selon l’expression de Mill, soit qu’on attribue cet ordre, comme le fait Kant, aux substructions établies par l’entendement impersonnel.N’est-ce pas un raisonnement analogue que celui de Giboyer dans Les Effrontés ?Voyons donc maintenant ce que serait la morale complète.Du moins si l’on se réfère à l’adage cité par le ministre polonais de l’environnement dans son allocution sur le sommet qui vient de s’ouvrir à Varsovie : « Quand on veut, on peut !Et enfin l’admiration de la machine administrative pourrait, à la rigueur, aller jusqu’à nous faire croire que rien n’est changé au préfet quand il change de nom, et que la fonction s’accomplit indépendamment du fonctionnaire.

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