Les tour-opérateurs n’en finissent plus de payer la note du Printemps arabe

Sur cette prémisse ils ont bâti le syllogisme suivant :« Toute richesse vient du travail ;Donc la richesse est proportionnelle au travail.Nul ne peut contester que la France a un régime politique très personnel.Le point de rencontre de ces deux volontés est justement ce que nous appelons la matière.L’heure des constats est passée, témoigne Jean-Thomas Trojani, à l’initiative de ce réseau innovant.Chez les Grecs, dit-il, tout ce que le peuple avait à faire, il le faisait par lui-même ; il était sans cesse assemblé sur la place, il habitait un climat doux, il n’était point avide, des esclaves faisaient tous ses travaux, sa grande affaire était sa liberté.Les mythes, et l’état d’âme socratique par rapport auquel ils sont ce que le programme explicatif est à la symphonie, se sont conservés à côté de la dialectique platonicienne ; ils traversent en souterrain la métaphysique grecque et reparaissent à l’air libre avec le néoplatonisme alexandrin, avec Ammonius peut-être, en tout cas avec Plotin, qui se déclare continuateur de Socrate.L’histoire des religions a longtemps tenu pour primitive, et pour explicative de tout le reste, la croyance aux esprits.Le FMI devrait aider ces pays à appliquer ces politiques et agir davantage en prêteur de dernier ressort.C’est oublier que, si la métaphysique est possible, elle ne peut être qu’un effort pour remonter la pente naturelle du travail de la pensée, pour se placer tout de suite, par une dilatation de l’esprit, dans la chose qu’on étudie, enfin pour aller de la réalité aux concepts et non plus des concepts à la réalité.L’acuité de ces émotions s’évalue au nombre et à la nature des sensations périphériques qui les accompagnent.Mais les bulles spéculatives ne prennent pas fin si facilement : en effet, elles peuvent se dégonfler un peu lorsque l’histoire change, puis se regonfler.Mais le déter­ministe, trompé, par une conception de la durée et de la causalité que nous critiquerons en détail un peu plus loin, tient pour absolue la détermination des faits de conscience les uns par les autres.

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