Le piège des rachats d’actions

Tels sont les phénomènes sociaux au milieu desquels nous vivons et nous nous mouvons.Nous avons, à mesure que nous avancions, multiplié les données irréduc­tibles et grossi l’hypothèse simple d’où nous étions partis.Les rachats d’actions, les marchés apprécient toujours !Sans parler des phagocytes, qui poussent l’indépendance jusqu’à attaquer l’organisme qui les nourrit, sans parler des cellules germinales, qui ont leur vie propre à côté des cellules somatiques, il suffît de mentionner les faits de régénération : ici un élément ou un groupe d’éléments manifeste soudain que si, en temps normal, il s’assujettissait à n’occuper qu’une petite place et à n’accomplir qu’une fonction spéciale, il pouvait faire beaucoup plus, il pouvait même, dans certains cas, se considérer comme l’équivalent du tout.Nous devons, en serrant d’aussi près que possible le contour des faits, chercher où commence et où finit, dans l’opéra­tion de la mémoire, le rôle du corps.Un verre a beau être toujours plein, le liquide qui le remplit n’en comble pas moins un vide.Le « libre arbitre » et la « responsabilité absolue, » à eux seuls, ne légitiment pas plus un châtiment social que l’irresponsabilité métaphysique et le déterminisme métaphysique ; ce qui seul justifie la peine, c’est son efficacité au point de vue de la défense sociale [7]. Il compte bien tordre le cou au dogmatisme ambiant avec la grande étude à laquelle travaille Arnaud de Lummen qui sera prête en septembre. Ce ne lui serait pas possible, si son rythme différait absolument de celui de l’action elle-même.Après l’Esquisse, on se demande encore : qu’est-ce que la raison commune ?La lutte contre les paradis fiscaux avance trop lentement, en partie à cause de l’immobilisme de la France.

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