Impôt et démocratie , voter autrement la loi fiscale

Le problème tient à ce qui est appelé le carry trade, une stratégie financière commune par laquelle un investisseur emprunte de l’argent dans une monnaie présentant un taux d’intérêt faible pour acheter des actifs dans une monnaie présentant un taux plus élevé.On sait que c’est bien puisque qu’on nous l’a dit et répété.Dans les années 1930, John Maynard Keynes s’est exprimé en faveur de limites à la circulation des capitaux afin d’atténuer les conséquences les plus néfastes de la mondialisation.À l’évidence, non.Kraepelin, qui a insisté sur cette première différence, en signale encore une autre.Cette aptitude fondamentale fut, au reste, puissamment secondée par la prédilection originaire de l’esprit humain pour les questions insolubles que poursuivait surtout cette philosophie primitive.Rester en contact avec les choses et avec les hommes, ne voir que ce qui est et ne penser que ce qui se tient, cela exige un effort ininterrompu de tension intellectuelle.25% environ du PIB est concerné.Or il est évident que, dans la plupart des cas, ce n’est pas par voie de simple accroissement que l’instinct a pu se perfectionner : chaque pièce nouvelle exigeait, en effet, sous peine de tout gâter, un remaniement complet de l’en­semble.La démocratie serait, selon, humiliée par la « tyrannie des idéologues».Pour preuve, nous utilisons toujours le clavier au format azerty, non pas parce que l’ordre de ces lettres est nécessaire aujourd’hui (c’était le cas uniquement sur les machines à écrire avec ruban), mais parce que c’est devenu un standard, et qu’aucune innovation n’a réussi à le supplanter, en termes de facilité d’usage comme en termes de déploiement.L’Allemagne continue d’imposer le chacun pour soiUnion bancaire de toutes les ambiguïtés et de tous les non-dits car, à des années lumière du mécanisme automatisé de transferts en vigueur aux Etats-Unis par exemple, l’Allemagne continue d’imposer le chacun pour soi dont on sait pertinemment bien qu’il exacerbe la vulnérabilité des banques fragiles.Il ne faut cependant pas oublier les leçons du passé.

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