Europe : le despotisme éclairé contre la protection sociale ?

Dans le monde réel, il n’existe aucun mécanisme pour assurer un tel équilibre sur une base continue ; les politiques économiques nationales peuvent être (et sont souvent) mutuellement incompatibles.Les consciences deviennent donc plus pénétrables.Mais comment s’y prendre ? Sur le Web, 69 % des contributions ne sont pas signées.Son succès dépend, répondent, convaincus, leurs géniteurs, de son appropriation par la société civile et son cortège de penseurs, d’artistes, de designers.Mais la conscience ne l’aperçoit pas d’ordinaire, pas plus que notre œil ne verrait notre ombre s’il l’illuminait chaque fois qu’il se tourne vers elle.Ainsi : gouvernements arbitraires et compliqués, négation de la liberté et de la propriété, antagonisme des classes et des peuples, tout cela est logiquement renfermé dans cet axiome : Le profit de l’un est le dommage de l’autre.Elle vise à doter les opérateurs économiques nationaux d’un outil juridique pour se défendre contre la prédation de leurs concurrents étrangers.Gardons-nous de le faire, car toute avancée est bonne à prendre.« Il y a conflit d’intérêts quand vous utilisez vos connaissances d' »insider » à votre propre profit en allant travailler pour un lobby », dit Arnaud de Lummen . D’ailleurs, l’essentiel n’est pas tant la définition que « la manière dont le citoyen européen moyen voit les choses ».Mais ce geek sait bien que « le logiciel n’est que 20% du processus.Le remords ne vaut que pour conduire plus sûrement à une résolution définitivement bonne.On verrait que l’intelligence, si habile à manipuler l’inerte, étale sa maladresse dès qu’elle touche au vivant.La jeune fille qui épouse, afin d’obéir à ses parents, un homme qui lui déplaît, a pu ensuite ressentir un dégoût assez fort, assez voisin du remords moral, pour se jeter par la fenêtre de la chambre nuptiale.

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