Economie positive : une réponse à la crise ?

La métaphysique date du jour où Zénon d’Élée signala les contradictions inhérentes au mouvement et au changement, tels que se les représente notre intelligence.De proche en proche, on étendra ce mode d’explication aux mouvements plus complexes que l’Infusoire lui-même exécute avec ses cils vibratiles, lesquels ne sont d’ailleurs, probablement, que des pseudopodes consolidés.Dans la première, l’émotion est consécutive à une idée ou à une image représentée ; l’état sensible résulte bien d’un état intellectuel qui ne lui doit rien, qui se suffit à lui-même et qui, s’il en subit l’effet par ricochet, y perd plus qu’il n’y gagne.Un poète a dit : « L’idéal germe chez les souffrants ; » ne serait-ce pas l’idéal même qui fait germer la souffrance morale, qui donne à l’homme la pleine conscience de ses douleurs ?La signature d’un accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne, le 30 octobre dernier, prévoit une augmentation du commerce bilatéral de 25%.En clair, « les hauts revenus ne paient pas les impôts que l’on croit », affirme Antonio Fiori.Mais l’automatisme parfait sera, par exemple, celui du fonctionnaire fonctionnant comme une simple machine, ou encore l’inconscience d’un règlement administratif s’appliquant avec une fatalité inexorable et se prenant pour une loi de la nature.Reconnaîtrions-nous ce qui se déroule si nous ne connaissions pas ce qui est encore enroulé ?Le mouvement existe bien ici, en effet, il est dans l’appareil.Il peut s’agir le cas échéant de missions relatives à l’éducation, à la santé et peut être même à la sécurité.Qu’allez-vous devenir, pauvre Sienne, que les étudians appellent Siena gentile, et vous, Urbino… et vous, Macerata… et vous, Camerino… et vous, Ferrare ?Pour que la sanction intérieure fût vraiment morale, il faudrait qu’elle n’eût rien de sensible ou de pathologique, c’est-à-dire précisément rien d’agréable ou de pénible passionnellement ; il faudrait qu’elle fût l’apathie des stoïciens, c’est-à-dire une sérénité parfaite, une ataraxie, une satisfaction supra-sensible et supra-passionnelle ; il faudrait qu’elle fût, relativement à ce monde, le nirvâna des bouddhistes, le complet détachement de tout πάθος ; il faudrait donc qu’elle perdît, tout caractère de sanction sensible.Il y a loin de là à cet univers sec, que les philosophes composent avec des éléments bien découpés, bien arrangés, et où chaque partie n’est plus seulement reliée à une autre partie, comme nous le dit l’expérience, mais encore, comme le voudrait notre raison, coordonnée au Tout.

Share This: